1er dîner autour du roi Poniatowski

Invité 1 : Marcello BACCIARELLI, peintre (1731-1818)

A tout seigneur, tout honneur. Voici le premier invité, le peintre Bacciarelli, et, avec lui, voici le Roi, souriant sous sa perruque poudrée, qui nous invite à prendre place parmi ses invités.
Bacciarelli n’est pas venu les mains vides. Il a amené ce beau portrait du roi Poniatowski qu’il vient de réaliser pour décorer la Salle de marbre, l’une des plus grandioses salles du Palais Royal de Varsovie.

Ce peintre italien a une influence remarquable à la Cour, il a fondé au palais royal de Varsovie la première école artistique de Pologne, appelée Atelier de Peinture. D’autres, parmi les invités suivants, sont ou ont été ses élèves.
C’est que ce peintre compte pour le roi Poniatowski. Sa Majesté a en effet à coeur d’amener la peinture polonaise à répondre aux standards européens et c’est naturellement vers l’Italie qu’il s’est tourné en premier.

Marcello BACCIARELLI, né en Italie en 1731, a fait ses études à Rome. Après un séjour à la cour de Vienne, il s’est installé définitivement à Varsovie en 1766, se rendant célèbre comme portraitiste. Il est devenu le peintre attitré du roi Stanislas-Auguste Poniatowski et son conseiller dans les affaires artistiques. Il peint de nombreux tableaux destinés à la décoration des résidences royales (Palais Royal, palais Lazienki, etc.) Son talent s’exprime particulièrement dans les portraits du roi Poniatowski et des magnats. D’abord de tradition baroque, ses tableaux montrent un style tourné ensuite vers le néoclassicisme qui fait fureur en Europe en cette seconde moitié du 18ème siècle. Outre sa majesté le roi Poniatowski, le peintre a très bien su représenter d’autres rois d’époques plus anciennes, comme Casimir le Grand au milieu des paysans et le roi Jagiello recevant l’hommage prussien.

Des nuages parfois apparaissent au-dessus de Varsovie, des risques d’invasion s’annonçent, alors le roi Poniatowski confie à son fidèle peintre la tâche d’idéaliser le noble polonais éclairé, en le représentant sous les traits d’un héros de l’Antiquité (exemple le tableau « Cincinnatus » peint en 1795 par lequel Bacciarelli exalte le courage du héros capable de défendre sa patrie – où Cincinnatus peut s’identifier au courageux général Kosciuszko).

Bacciarelli est mort des années après le roi, en 1818. Aujourd’hui encore, le Palais Royal de Varsovie (qui a été reconstruit après les dommages subis pendant la dernière guerre mondiale) comporte une salle Bacciarelli dont les murs sont ornés par ses peintures qui ont pu heureusement être sauvées par la présence d’esprit de Varsoviens pendant la dernière guerre mondiale.

Invité n° 2 : Bernardo BELLOTTO dit “CANALETTO II”, peintre (1721-1780)

On annonce le second peintre italien attaché à Varsovie : Bernardo Bellotto dit CANALETTO ; ce personnage n’est pas moins inséparable du Varsovie des Lumières que Bacciarelli.
Tout comme Bacciarelli, il a mission par le roi d’apporter en Pologne la nouvelle forme de peinture que représente le classicisme et, d’une manière générale, les nouvelles tendances européennes. Cependant, le roi reste le commanditaire, faisant observer ses volontés propres ; ainsi, il désire s’écarter quelque peu de l’idéologie universelle portant les peintres à se consacrer aux sujets de l’Antiquité, qui fait fureur en France et en Italie et qui n’est pas autant suivie en Pologne. Le roi souhaite avant tout que ces peintres se consacrent à la décoration de ses résidences, par des peintures faisant passer un message personnel, même si ce peut être en utilisant des figures allégoriques.
Canaletto est né à Venise en 1721. Il est paré de prestige : C’est le neveu et l’élève du célèbre peintre italien Antonio Canale, (surnommé également Canaletto), auteur de vedute (vues de ville) ,d’où le surnom de Canaletto II conféré à Bellotto.
Après avoir goûté aux Cours de Vienne et de Dresde, il est arrivé en Pologne en 1766 sur invitation du roi Poniatowski et est devenu alors peintre officiel de la Cour de Varsovie.
On lui doit un remarquable ensemble de vues de Varsovie destiné à la décoration du Palais Royal.

Témoin de l’Art de vivre à Varsovie au Siècle des Lumières, Canaletto offre, à travers ses tableaux un aperçu de l’architecture, de la vie citadine et de l’ambiance de la capitale polonaise.

Canaletto est mort en 1780 à Varsovie. Ce peintre tient, à juste titre, une place importante jusqu’aujourd’hui au Palais Royal de Varsovie.(On peut encore admirer ses vues de Varsovie qui ont pu être sauvées des ravages de la guerre).
Ces tableaux, par le soin des détails qui les caractérise, ont, après la guerre, été fort utiles comme base à la reconstruction des monuments de l’ancienne Varsovie bombardée .

Invité n° 3 : Jean-Pierre NORBLIN DE LA GOURDAINE, peintre (1745-1830)

Après deux Italiens, voici que s’installe à table un invité d’origine française : Jean-Pierre NORBLIN.
Né en 1745, ce peintre a commencé sa carrière en France, dans les années 1760, faisant son apprentissage dans le studio de Francesco Casanova puis de Van Loo.
Après avoir travaillé d’abord à Paris, Londres et Spa, Norblin rencontre en 1772 le prince polonais Adam-Kazimierz Czartoryski qui l’invite en Pologne. Il travaille à Varsovie et à Pulawy (fief des Czartoryski) comme peintre et décorateur.
C’est en 1790 qu’ il entre au service du roi Stanislas Poniatowski. Il s’est installé alors durablement à Varsovie où il a fondé son école d’art. Sa peinture se caractérise par une représentation précise de la vie quotidienne et d’événements politiques les plus importants. L’un des tableaux de Norblin représente Adam Czartoryski à l’Ecole des Cadets que le roi avait fondée. Fameuse aussi est sa représentation de la bataille de Zborow, que le roi a aussitôt mise précieusement dans sa collection . Les circonstances particulières de sa réalisation ressortent de ce tableau : En effet, le roi Poniatowski souhaite que beaucoup des tableaux qu’il commandite aient un message patriotique. Le roi veut également que le tableau soit parfaitement réaliste dans ses détails. C’est ainsi que par cette bataille qui s’était déroulé au siècle précédent, on a fait venir pour le peintre des vêtements authentiques de cette époque pour être représentés. Norblin peint de manière très vivante l’ancien roi Jean-Casimir Wasa participant à la bataille.
Norblin sera le témoin de nombreux événements historiques importants des dernières années de la Pologne et notamment l’adoption de la Constitution Polonaise en 1791. En 1794, il devient célèbre en tant que peintre-chroniqueur de l’insurrection du général Kosciuszko tendant à sauver la Pologne des invasions. (représentations du soulèvement de Varsovie puis de la victoire polonaise sur les Russes à Raclawice – . Représentation de l’école des Cadets). Parmi ses premiers travaux les plus célèbres, on remarque aussi ses illustrations de Myszeida, un poème de Ignacy Krasicki (invité aussi à ce dîner) ayant trait aux légendes des premiers temps de la Pologne.
Considéré comme l’un des peintres les plus importants du Siècle des Lumières en Pologne, ayant apporté le cosmopolitisme de France, son succès en Pologne, son pays d’adoption est énorme.
Norblin n’est revenu à Paris qu’après la mort du roi, après trente ans passés en Pologne, au service de sa Majesté. Le peintre est mort à Paris en 1830.

Invité n° 4 : Alexander ORLOWSKI, peintre (1777-1832)

Si Poniatowski est un roi à l’esprit cosmopolite qui aime accueillir des peintres étrangers, il n’en néglige pas pour autant les peintres polonais. En voici l’un des représentants que le roi estime particulièrement : Aleksander ORLOWSKI.
Ce peintre a étudié pour commencer auprès de Norblin, puis auprès de Bacciarelli.
Il sait représenter avec un grand dynamisme des scènes de bataille (sachant illustrer aussi bien l’actualité – comme l’insurrection du général Kosciuszko – que l’Histoire) A cela s’ajoutent des scènes de genre et des paysages.
Norblin sait habilement inculquer à ses élèves ces nouveaux codes européens que le roi Poniatowski désire voir dans la peinture.
En 1802, après l’abdication de Poniatowski, il s’installera à Saint-Petersbourg où il mourra. Dans son œuvre se mêlent le réalisme et l’élan romantique .
C’est ainsi que ses tableaux – dans lesquels des chevaliers sortis du Moyen-Age traversent des paysages brumeux – ont fait grande impression auprès de deux poètes qui le mentionnèrent dans leurs écrits : Pouchkine et Mickiewicz qui y fait référence dans son épopée « Pan Tadeusz » sous ces termes :

« Nasz malarz Orlowski, Przerwala Telimena,
Orlowski, który zycie strawil w Peterburku,
Slawny malarz (mam jego kilka szkiców w biurku)
Mieszkal tuz przy cesarzu, na dworze, jak w raju,
A nie uwierzy Hrabia, jak tesknil po kraju,
Lubil ciagle wspominac swej mlodosci czasy,
Wyslawial wszystko w Polszcze: ziemie, niebo, lasy …

Notre peintre Orlowski, interrompit Télimène,
Orlowski, qui vécut à Petersburg,
Célèbre peintre (j’ai ses esquisses en mon bureau)
Vécut à la cour du tsar comme au paradis,
Mais, vous n’imaginez pas comme il avait la nostalgie
nostalgie du pays, aimant toujours évoquer l’ancien temps,
glorifiant tout de la Pologne, sa terre, son ciel, ses forêts…

Orlowski est mort à Saint-Petersbourg en 1832.

Invité n° 5. Stanislas KONARSKI, homme de lettres et pédagogue (1700-1773)

La conversation durant ce dîner va être animée : Voici que prennent place également, aux côtés des peintres, quelques penseurs :

Et le premier qui arrive n’est pas des moindres : C’est un moine piariste qu’on peut écouter sans se lasser car ses talents sont nombreux : A la fois pédagogue réformateur du monde éducatif, écrivain engagé politiquement, poète, dramaturge, il est ainsi le précurseur principal du siècle des Lumières en Pologne.
Né en 1700 à Zarczyce, Konarski a étudié à Rome, où il est devenu un enseignant de rhétorique. Ensuite, pour parfaire son éducation, il a voyagé à travers l’Europe, notamment en France. C’est en 1730 qu’ il est revenu en Pologne où il à travaillé sur une réforme de la législation polonaise.
Konarski a beaucoup à raconter. Il a entre autres connu l’ancien roi – Stanislas Leszczynski – qui avait précédé non seulement Poniatowski mais également les deux rois saxons imposés par la Russie. Il avait conseillé cet ex-roi qui avait dû s’exiler en France où il est devenu, par un heureux revers de fortune, le beau-père du roi de France Louis XV et puis Duc de Lorraine.
Le pédagogue poursuit son œuvre de réformateur sous l’égide du nouveau roi, Stanislas-Auguste Poniatowski, dont il est souvent l’invité dans ses «dîners du jeudi». Poniatowski le tient en haute estime ; il a demandé qu’une médaille soit frappée en l’honneur de Konarski, avec son portrait et l’inscription latine, «Sapere auso».
Konarski a réformé l’éducation, fondant le Collegium Nobilium à Varsovie, une école pour les fils d’aristocrates polonais. Ses réformes ont eu un rôle prédominant dans la modernisation du système éducatif polonais.

Invité n° 6 : Ignacy KRASICKI, écrivain- poète et fabuliste (1735-1801)

Sa Majesté aime la poésie. Le second penseur invité n’est pas moins esprit polyvalent que son collègue Konarski : Ignacy KRASICKI, homme d’église, est également poète, fabuliste, dramaturge, journaliste et traducteur.
Il est né en 1735 en Galicie. Bientôt surnommé « le Prince des Poètes », il est l’auteur de Fables et paraboles, dont le plus célèbre recueil « Myszeida » qui raconte la légende de la Pologne des temps proto-slaves et de ses premiers rois. Il a écrit aussi « Les aventures de Nicolas Doswiaczynski ».
Ses oeuvres ne manquent pas d’humour. Telle la parodie de poème héroïque appelée « Monachomachia » (La guerre des moines) qui fait beaucoup de bruit depuis sa parution. Il va nous en lire, pour nous divertir, un petit extrait au cours du dîner.

Bracia najmilsi ! Ach, coz sie to dzieje ?
Coz to za rozruch u nas nieslychany ?
Czy do piwnicy skradli sie zlodzieje ?
Czy wychly kufle, gasiory i dzbany ?
Mowcie ! … Cokolwiek badz, srodze boleje;
Trzeba wam pokoj wrocic pozadany…”
Wtem sie zakrztusil, jeknal, lzami zalal ;
Przeor tymczasem pelny kubek nalal.

Très chers frères ! Ah, que se passe-t-il ici ?
Quel est ce désordre qui nous est inahabituel ?
Est-ce que des voleurs ont pénétré dans notre cave ?
Ont-ils vide les tonneaux et les cruches ?
Parlez !… Quoi que ce soit,
Vous avez l’ordre de revenir à la paix… »
Là-dessus, il se trouble, gémit, fond en larmes ;
Le prieur pendant ce temps, remplit la cruche.

On doit à Krasicki également la traduction d’œuvres en grec et en français. En 1795, il a été nommé archevêque de Gniezno.

Invité n° 7 : Stanislaw Staszic, philosophe (1755-1826)

Le dîner va aussi être l’occasion de discuter de mysticisme : Stanislaw STASZIC est un homme d’église tout autant qu’homme politique.
Son influence est immense, il aime innover. Ainsi c’est lui qui est à la source de la création du premier Ministère de l’Education Nationale d’Europe ayant vu le jour.
Il est par excellence un humaniste des Lumières. Ses idées ont eu un grand retentissement dans le pays, dont il a su analyser les faiblesses et anticiper les dramatiques évènements qui mèneront à l’invasion par les Etats voisins.
Stanislas Staszic, fils du bourgmestre de la ville, est né en 1755. Il a fait des études scientifiques d’abord à Poznan, ensuite à l’université de Leipzig, puis à Paris. Après son retour en Pologne, devenu prêtre, il a été nommé précepteur des enfants de la famille aristocratique des Zamojski.
Il a l’oeil sur tout, a des antennes partout. Président de l’Association des amis des sciences, Staszic participe activement à la vie politique et sociale, il contribue au développement de l’éducation et de l’industrie minière en Pologne, prônant un large développement des villes conduisant à l’industrialisation du pays, au développement du commerce et de l’artisanat. Il se préoccupe en outre du sort des paysans, ayant à cœur d’introduire des lois afin que les aristocrates ne puissent avoir tout droit sur le serf sans décision judiciaire.
Le roi est impressionné, même s’il ne le dit pas. On sait que Staszic, homme de coeur, a fait don de ses biens de Hrubieszow à des paysans et consacre une partie de sa fortune à des œuvres sociales.
Cet écrivain attache une grande attention à l’éducation des jeunes, indispensable à la prospérité de la patrie. « Puisque le bonheur de la société vient de l’utilité de tous ses membres, l’éducation elle-même doit servir au citoyen», dit-il. Il prône le principe de joindre la pratique à la théorie dans les écoles, il a conscience de la nécessité d’approfondir les sciences mathématiques et physiques.
Esprit progressiste, Staszic, qui a élaboré un programme de Commission d’Education Nationale, croit souhaitable d’enlever à l’Eglise le droit de tutelle sur l’instruction.
Si son oeuvre est immense en matière d’éducation, elle le fut également dans le domaine politique. Il a organisé le pouvoir exécutif où il a innové en faisant entrer à la Diète, à côté des aristocrates, des représentants de la bourgeoisie.
Il eut une influence certaine dans l’élaboration de la première Constitution de Pologne (qui était également la première Constitution d’Europe), il en a longuement discuté avec le roi, la suppression du « liberum veto » lui apparaît indispensable.
Cependant, il a écrit un livre prophétique « Avertissements pour la Pologne. » dans lequel il exprime ses craintes que la Pologne ne perde bientôt son indépendance. Il ne craint pas de désigner les magnats (haute aristocratie) comme responsables, par leur égoïsme, du risque de chute du pays. Le roi connaît très bien la question et il sait que Staszic a raison… Il garde cependant le sourire.

Mais qui est donc le cuisinier chargé de préparer des mets délicieux chaque jeudi pour le roi Poniatowski et tous ses illustres invités ?
Ce chef-cuisinier s’appelle Paul TRENO.

Né à Berlin dans une famille huguenotte, il a beaucoup voyagé dans sa jeunesse. Il doit la diversité de ses mets aux innombrables livres de recettes de différentes époques qu’il a lus et su mettre en pratique. Ce qui lui a valu le titre de « Premier chef-cuisinier en Europe ».
Il a connu Poniatowski tout jeune et l’a servi avec dévouement jusqu’à la fin de sa vie, par une cuisine raffinée et légère, mêlant traditions françaises et polonaises qu’apprécient grandement les invités du jeudi.
Quand le roi abdiqua et fut expatrié à Saint-Petersbourg, Treno n’hésita pas à l’accompagner. Après la mort de Poniatowski en 1798, le cuisinier revint en Pologne et habita dans la propriété dont lui avait fait don le roi, à Grzebow près de Varsovie.
Mort en 1810, ce dévoué cuisinier du roi est enterré au cimetière évangélique de Varsovie, sous le nom de Piotr-Pawel TRENO.

INVITE SURPRISE :

Voici qu’un nouvel arrivé vient d’être introduit dans la salle à manger. Le roi Poniatowski reconnaît le grand voyageur qui vient d’entrer et l’invite à s’asseoir à la table. Le visiteur  apporte avec lui l’air  de Venise. Il fait promptement du regard le tour des dames attablées et s’empresse habilement de prendre place auprès de celle qu’il a trouvée la plus belle. C’est que c’est un connaisseur, puisqu’il s’agit du fameux Casanova, grand amateur de femmes, libertin, aventurier, sachant aussi apprécier la bonne cuisine. Il appréciera les artichauts qui lui sont servis, le chodnik ou soupe froide aux concombres, les innombrables charcuteries, les piroszki et les nombreux desserts. En échange, il va charmer son auditoire par des récits empreints de l’insouciance de Venise, aux parfums de Carnaval et de fêtes galantes.

Venise est déjà quelque peu familière au roi et à ses invités. L’un des plus fidèles peintres de Varsovie, Canaletto, ne vient-il pas de Venise ? En outre, la cuisine italienne a pénétré depuis longtemps en Pologne, dès le 16ème siècle par l’épouse italienne du roi Zygmunt, Bona Sforza.

La cuisine française n’a pas été en reste, se mélangeant aux traditions polonaises depuis le 17ème siècle où deux rois polonais, dont le célèbre Sobieski avaient pris pour épouse des Françaises.

Poniatowski aime que d’illustres représentants de cet occident à la fois proche et lointain, se mêlent à ses hôtes polonais.

A JEUDI PROCHAIN, pour un second dîner culturel !

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